Les pères à la maison, les gars à l'école.
suggestion musicale:Should i stay or should i go? -The Clash
Pas pire discussion sur le décrochage la semaine dernière. Sur l'enseignement et la façon dont il est donné, la composition des classes et les matières qui y sont données, vous y êtes allés de plusieurs réflexions intéressantes.
Ben:
«...De jeunes garçons habitués à regarder la télé où les sujets et les images changent aux 15 secondes, qui utilisent l'ordinateur avec 10 pages internet, 4 fenêtres de conversations, un programme de p2p et de la musique en même temps... Et on s'étonne qu'ils ne soient pas capables de s'asseoir 5h par jour devant un tableau vert, des feuilles de papier et un crayon au plomb.»
Bon point.
Mais j'embarque moins, quand vous liez le décrochage à la guerre homme/femme et ce sourd complot des méchantes féministes pour castrer psychologiquement les garçons et les transformer en petites filles en les empêchant, par exemple, de se chamailler dans la cour d'école, et donc, de se comporter en vrai mâle.
En fait, je «décroche» quand vous suggérez que c'est la faute des femmes. Et si le décrochage des garçons, c'était plutôt la faute des hommes?
Votre théorie doit bien valoir la mienne.
L'école c'est une chose, mais AVANT? Et si tout avait commencé à la maison? Si les garçons étaient déjà prédisposés au décrochage? Conditionnés. Programmés.
Les enfants ne commencent pas leur vie en entrant à l'école, mais en sortant du ventre de leur mère, biologie oblige. Or, si le papa ne s'implique pas dans son éducation drette là, comment espérer que l'enfant s'implique ensuite à l'école?
Quand le père décroche comment convaincre ensuite le garçon de ne pas faire de même?
Qu'est-ce qu'on attend pour remettre les pères à leur place? À la maison avec les enfants, joualvert!
Tiens, des gens qui en ont plein les bras, des propositions pour la «p'tite famille» c'est justement l'ADQ, réuni en congrès en fin de semaine. La politique nataliste de la bande à Mario, qui veut créer rien de moins qu'un «baby-boom », propose d'aider les femmes à faire des enfants par une série de mesures fiscales de conciliation travail-famille et des bourses d'études réservées aux femmes.
Bien. C'est le fun des enfants et on devrait aider les familles à mettre au monde des enfants équilibrés, prêts à affronter la vie et s'accomplir en société.
Mais l'ADQ aurait bien mal agi en ne voulant aider que les femmes et en excluant les pères. Il y a eu des protestations (de femmes) et finalement les incitatifs aux entreprises devront favoriser la flexibilité des horaires pour les femmes, mais aussi pour les hommes, et ce sont les deux parents d'un jeune enfant qui bénéficieraient de bourses d'études, ont corrigé les congressistes. Heureusement, ciboire.
Toute politique nataliste n'impliquant pas les hommes est vouée à l'échec. C'est nous réduire au rôle de donneur de sperme. Ironiquement, je trouve ça encore plus castrant qu'empêcher les jeunes de se chamailler dans la cour d'école.
Mais je reste encore surpris qu'il eût fallu la protestation des femmes pour faire changer la proposition en faveur des hommes. Pourquoi les gars n'ont-ils rien dit? Pourquoi n'ont-ils pas protesté et réclamé haut et fort leur place de père?
«C'est la faute aux femmes.»
Ouais, ouais...
Hey, les gars, wake up, pis occupez-vous de vos affaires. Vos gosses!








Vos commentaires
En ce qui concerne le décrochage, je crois plutôt qu'il s'agit d'un manque d'encadrement des deux parents, et ce surtout aux âges scolaires, le laisser aller de la part des deux parents, qui étant trop préoccupés par leur travail a surement contribuer à créer ce problème. Beaucoup plus qu'a la naissance.
N'ayant rien contre les hommes qui décident de s'occuper de leurs enfants après la naissance, je crois cependant que de mettre l'emphase sur les contributions gouvernementales et ce au même niveau que pour les femmes serait plutôt exagéré. Il y a très peu d'hommes qui sont prêts à laisser le milieu du travail extérieur pour le travail au foyer.
Je crois que les jeunes pères de la dernière décennie ainsi que de l'actuelle, seront beaucoup plus près de leurs enfants et par le fait même contribueront à refaire le noyau familial qui a mon point de vue est un des facteurs le plus important qui aurait contribué au décrochage et au laisser aller chez les jeunes actuellement .
Les phobies du travail, promotions, courses aux performances etc.... tiennent de moins en moins de place aujourd'hui, les priorités ont changées pour faire place à de nouvelles valeurs familiales qui préconisent plus la vie de famille, les loisirs et le bien être de leurs enfants.
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Inéquation : Un père + une mère + un professeur + un professeur + un professeur *plus petit que* (pour une raison que j'ignore, le symbole "plus petit que" ne passe pas HTMLllement parlant) télé + ipod + jeux vidéos.
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On ne fait tout simplement pas le poids face à l'énorme pouvoir d'imprégration psychologique discret de la télé sur nos petites naïves et impuissantes cervelles de singes, qu'elle modèle à son goût. Son goùt étant celui des experts marketing des Transnationales de la sur-consommation ainsi que de la propagande du complexe militaro-industriel à tronche de MickeyMouse.
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Dès le berceau, nos sens sont rapidement débordés et nous devenons drogués et zombies de ces nouveaux (très très nouveaux à l'échelle de l'évolution de nos moeurs d'animal humain.) médias de masses électroniques omniprésents.
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Un jeune qui atteint l'âge de boire de l'alcool en a déjà vu plus de cent mille pubs depuis sa naissance!
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Un téléspectateur "moderne" visionne autant de pubs par année que nos grands parents dans TOUTE leur vie...
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Pis si vous ne me croyez pas, essayez pour voir de vous priver de télé et de jeux vidéos et de musique pendant une semaine. UNE SEULE SEMAINE !
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Après un bon sevrage, on découvre que la vie peut-être différente...et bien moins stressante...
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Si tu as bien lu mes écrits Christian, je fais mention du fait que ça commence à la maison et ça secontinue à l'entrée sur le marché du travail.
Ça commence aussi quand un bébé mâle vient au monde.
N'oublie jamais Christian, qu'un homme féminisé, ne peut pas donner un modèle masculin.Ce genre d'homme pense, agis et réfléchis en femme.
Il lui est alors impossible de bien masculiniser son garçon.Masculiniser ne veut pas dire en faire un macho, ça veut simplement dire, agir au masculin.
Je ne dis pas que c'est SEULEMENT la faute des femmes, les familles monoparentales, à ce que je sache, le parent est une femme.C'est donc son DEVOIR de mettre sont petit gars en présence de gars qui ont de l'allure pour qu'il ait un modèle masculin.
Mais chacun est libre de penser ce qu'il veut.
C'est ça la démocratie.
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Bon point Christian.
À Guy : Je trouve que vous en mettez beaucoup sur le dos des femmes monoparentales. Où sont donc les pères de ces enfants ? Ils sont absents, partis, envolés...La majorité se sont délestés de leurs responsabilités parentales. Beau modèle pour leur petit gars...
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il faudrait éclairer ma lanterne... parce que je ne crois pas être le seul à me poser la question.
Qu'est-ce que ça veut dire concrètement : agir au masculin?
Et tant qu'à y être répondons aussi à la question: agir, penser et réfléchir en femme, c'est quoi?
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Bonjour,
Je suis tout à fait d'accord avec vous, M. Vanasse. Ce sont les pères qui peuvent sortir les garçons de leur échec scolaire, en grande partie. D'ailleurs, j'avais publié un article dans Le Devoir qui allait dans le même sens. Ici : http://aladin.clg.qc.ca/~ferlandg/male.htm.
Bonne fin de journée.
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Christian : aucune idée. Pour moi chaque personne est différente et agit selon sa personnalité, son éducation...etc..
On m'a souvent traité de garçon manqué lorsque j'étais jeune car j'aimais courir, jouer dehors, m'amuser avec des petites voitures, etc...Pourtant je suis bel et bien une femme ;-)
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@ christianvanasse a dit le 17 mars 2008 à 10H32
1- pour répondre à la première question, l'exemple à regarder c'est l'homme de Cro-Magnon!
2- quant à la deuxième, nous avons le parfait exemple en Pauline Marois!
Trêve de plaisanteries. Tout être humain est un mélange plus ou moins égal entre le féminin et le masculin.
Le décrochage n'a rien à voir (directement) avec le sexe, mais plutôt avec les valeurs que nous transmettons individuellement et collectivement. Quel que soit le problème, il faut l'analyser DE FAÇON SYSTÉMIQUE et non linéaire. La réalité est complexe; arrêtons d'être simpliste.
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Il faut, effectivement que nous commençons à s'occuper de ses enfants plustôt que de se concentré uniquement sur sont travail. De plus, si nous avons du temps libre, pourquoi ne pas leur consacré plustôt que de faire une activité dont nous serons seul à en profiter. Bien sûr, c'est plus plaisant, mais vous pourrex toujours le faire un fois qu'ils seront matures.
@Guy,
Je suis curieux d'entendre votre réponse concernant la question de M. Vanasse. J'ai de la difficulté à classer les comportement de chacun par son sexe ainsi que les difficultés professionels et scolaire relié à ceux-ci. Je connais un gars qui as été élevé uniquement par des filles (il a été adopté par des lesbienne) et, bien que ses intêrets son principalement féminin, il est parfaitement équilibré, hétérosexuel et n'as pas décrocher l'écle... contrairement à moi. J'attends ta réponse avec impatience.
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Rantanplan : «Tout être humain est un mélange plus ou moins égal entre le féminin et le masculin.»
Je suis totalement d'accord avec vous, c'est exactement ça !
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Je suis surpris de constater que vous ne sachiez pas ce qu'est agir en homme.
Êtes vous au courant que les hommes (en général) n'a pas les mêmes goûts ? Pas les mêmes idées ? Pas la même façon d'agir ?
C'est assez surprenant.
Dans la vie, les femmes n'ont pas les même buts en tout temps, que ceux des hommes.Oui il arrive que le hommes et les femmes aient les mêmes buts, mais il y a des choses que les femmes priorisent et d'autres pas ou moins que les hommes.
Des exemples: Pourquoi il y a beaucoup moins de femmes qui se lancent en politique, que d'hommmes ?(Moins de femme s'y intéressent)
Pourquoi il n'y a seulement (ou presque) des hommes en tête des gros holdings ? (parce que le pouvoir intéresse moins les femmes)
Pourquoi les femmes ont naturellement, plus de facilité que les hommes à s'occuper d'un poupon ? (elle sont naturellement plus à l'aise avec les bébés naissant)
Pourquoi il y a si peu de femmes qui chassent le gros gibier ?
(parce que plusieurs d'entre elles, pas toutes, ne veulent pas tuer un animal)
L'homme a un comportement différent de la femme.
Ce qui est normal.L'homme a des forces que la femme n'a pas. Et La femme a des forces que l'homme n'a pas.
Vous êtes vous déjà demandé pourquoi il y a autant de femmes dans les soins infirmiers ? Parce que les femmes ont de façon plus naturelle que les hommes de l'empathie.
Je continuerais plus tard j'ai des clients qui arrivent....à +
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Ça me fais rire...car à chaque billet qu'il y a bien faut absolument accusé quelqu'un. Vraiment nous ici au Québec on est vraiment fort là dessus. Et demandez-vous pas pourquoi qu'il y a plus rien qui avance ici.
En accusant notre prochain, on règle absolument aucun problèmes. Essayez-donc pour une fois de trouver des solutions au lieu de vous démolir entre-vous. Essayer juste pendant UNE SEMAINE....
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M Vanasse, il y'aurait beaucoup de choses, énormément de choses a répondre aux nombreux arguments que vous soulevez dans votre texte.
Le système scolaire est un système composé a 80% de femmes, de femmes féministes dont plusieurs pourraient être qualifier d'enragées et 20% d'hommes whippets qui vu leur petit nombre préfèrent se cacher que de s'imposer.
Je le sais puisque je me suis impliqué de très près dans l'éducation scolaire de mes trois garçons et ce pendant plus de vingt ans. Vous savez quoi? Malgré les beaux discours ou on demande aux hommes de s'impliquer dans l'éducation de leurs enfant, discours qui ne sont que de la frime, elles ne tiennent pas du tout a ce qu'on le fasse. Parce qu'on les dérange dans un domaine qui leur appartient.
L'homme n'est accepté comme intervenant que s'il se contente d'un rôle de figurant. Ce que la presque totalité des hommes font actuellement. J'ai toujours été démoralisé de voir a quel point les pères ne prennent jamais la défense de leur fils, a quel point ils acceptent tout sans rechigner ayant l'air de s'excuser d'avoir un gars.
En ce qui me concerne, ce sont des femmes, dont ma conjointe, des mères de garçons, qui m'ont ouvert les yeux et fait comprendre comment on écrasait les garçons dans ce système. Moi je n'avais rien vu et croyais que les élèves étaient traités a égalité. De façon générale ce sont les mères elles mêmes qui se battent le plus pour leur fils alors que les pères se contentent de jouer les tapis de bain.
Autres choses.
Après avoir fréquenté pendant plusieurs années des sites Internet féministes en tout genre où on peut y lire qu'elles ont choisies le système d'éducation pour s'attaquer a l'homme, attaquer est leur propre mot. Elles ont constaté d'un communs accord qu'il était plus facile de changer les comportements masculins en s'attaquant aux jeunes enfants qu'aux adultes. Ce qui est une ÉVIDENCE. Non je n'ai pas de lien, faites comme moi, cherchez les!
Il y'a un enjeu que vous semblez oublier M Vanasse ou que vous ne voulez pas voir. La société, du moins une certaine société a décidé que les femmes devaient accéder aux postes supérieurs, c'est-à-dire postes détenus par les hommes. Il n'y a qu'une façon de le faire et c'est en utilisant le système scolaire. Bloquer les gars, favoriser les filles. En éliminant l'opposition, elles n'auront plus d'embûches.
Le problème du décrochage scolaire existe, a ma connaissance, depuis au moins vingt ans. Une génération compléter! Personne n'ose lever le petit doigt et encore moins les professeures féminins. Jamais on ne les a entendues dénoncer cette situation où a peine du bout des livres et pour cause puisque cette situation favorise les filles.
Donc je maintiens l'essentiel de mes propos.
Le système scolaire est un système féministe basé sur la psychologie des filles afin de leur faciliter, par du favoritisme à outrance et des quantités de privilèges, d'accéder aux meilleurs emplois.
En fabricant 50% de décrocheurs, le système s'assure que les garçons seront des livreurs de pizzas, des vidangeurs, des bs, des chômeurs. Ainsi sans opposition, les filles auront tout et les gars rien. L'égalité sera obtenue.
J'aurais beaucoup de choses a rajouter mais je manque de papier.
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Nonobstant tout autre conflit courant de "Judas Industriel", Regardez les interventions de Djeezuss depuis un an, vous remarquerez qu'il HAÏT les femmes...
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@Jesus Tu remarqueras qu'on écrase AUSSI les femmes et qu'elles décrochent aussi..
Les Industriels aiment bien nous abrutir, nous isoler, diviser pour mieux régner et ils y réussissent très bien.
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Moins de télévision et plusss de présence parental.
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Merci JESUS pour ton merveilleux message.
Le monde a besoin de plus d'hommes de ton raisonnement.
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Stéphane, il n'est pas du tout question d'accuser qui que ce soit.
Ce sont de simples constats, qui sont à la porté de tous ceux qui veulent faire un effort intellectuel et d'observation.
Il s'agit de regarder autour de soi, dans les familles, chez les voisins, les confrères ou consoeur de travail et vous remarquerez plusieurs différences intersexe.
Les femmes comme les hommes, peuvent être exceptionnels ou crétins.
Ce n'est pas une question de sexe ou de genre.
Je remarque d'ailleurs, que personne n'a donné de commentaires suite à ce que j'ai dit.
Est ce que j'aurais raison par hazard ?
Être masculin, c'est s'adonner à des activités masculine aussi.
Le petit gars (enfant) garçon va plus facilement manipuler un marteau.........ça se fait naturellement.
Je ne veux pas partir une guégerre entre hommes et femmes, loin de là. C'est juste de constater des différences toutes naturelle.Il n'y a aucun sexisme, d'un côté comme de l'autre.
Est ce que ces explications vous conviennent ?
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Jésus je vais t'en raconter une bonne.
Ma blonde travaille au centre de tri de Poste Canada.
Dans leur syndicat au national, il y a une gagne de féministes frustrées. Pour la journée de la fèmme les travailleuses ont reçue un macaron qui disait ceci : NOUS VAINCRONS ! Un peu plus il y avait le marteau et la faucille.
Avec ce macaron, il y avait un petit livret rempli de textes idiots et très irrespectueuse pour les hommes.
C'est ce que j'apelle le féministe à la con, sans respect pour l'autre sexe .
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Guy, si tu as du temps a perdre, amuses toi a faire le tour des sites féministes. Tu vas en trouver qui vont te faire dresser les cheveux sur la tête. Un petit exemple.
http://www.fss.ulaval.ca/universitefeministedete/diplome.htm
Trouves moi l'équivalent d'un cours de ce genre dans une université pour les hommes et subventionné par le gouvernement. Imagine un peu si les hommes avaient une université masculiniste et des cours sur le masculinisme genre Diplôme de deuxième cycle en études masculinistes. Je n'ose même pas y penser. Aie, elles font des diplômes universitaires en féminisme. Ciboire!
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C'est pour ca que ya tant de fifi, la société est maternante les p'tit gars dans une cours d'école sont rendu éfiminé. Les filles veulent jouer au hockey avec les gars mais faut pas leur faire mal société de fifure et de dévian
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N'importe qui peut avoir de bons arguments mais en ce qui me concerne il faudrait peut-être écouter ceux qui ont étudiés le sujet. Il existe des différences fondamentales dans le fonctionnement du cerveau d'un garçon et d'une fille. Ceux qui prétendent que le système d'éducation favorise les filles ont raison car c'est dans la formulation même de la pédagogie que réside les problèmes d'apprentissage des garçons.
Selon Pollack (1999), à la naissance les bébés garçons expriment autant sinon plus que les filles leurs sentiments. Toutefois, nous encourageons collectivement et individuellement les garçons à ne pas exprimer ces sentiments. Selon ce psychologue, pour aider les garçons à exprimer leurs sentiments ils ont besoin de voir des modèles masculins capables de vivre des situations d'humiliation, de vulnérabilité ou de tristesse. Les garçons sont actifs et aiment la compétition. Les garçons apprennent mieux en agissant. Contrairement aux filles, les garçons ont souvent d'autres activités que l'école pour se valoriser. En effet, on observe que ces derniers peuvent souvent se valoriser par le sport, les loisirs, leur force physique,... Pour certains garçons, gagner la reconnaissance de leurs pairs par un comportement inapproprié est plus valorisant que d'avoir de bons résultats scolaires. Ainsi, les garçons sont beaucoup moins influencés que les filles par les commentaires des enseignants. Ils sont davantage influencés par les réactions des autres garçons. Les garçons aiment jouer. Si les activités d'apprentissage sont composées d'activités ludiques nous aurons plus de facilité à les rejoindre. Comme le cite Gagnon (1999) dans sa recherche, les matières préférées des garçons au primaire sont l'éducation physique, l'informatique et les arts plastiques. Les garçons sont intéressés par la réussite scolaire lorsque celle-ci devient l'occasion d'un défi à relever ou d'une démarche concrète en lien avec le quotidien. Les garçons ont besoin de savoir à quoi leur sert l'école.
L'ensemble des recherches examinées ont permis de dégager certaines caractéristiques que l'on observe plus fréquemment chez les filles. Tout le monde le sait, une fille désire se faire aimer. Pour atteindre cet objectif, elle mettra tout en oeuvre pour adopter des comportements acceptables que l'on valorisera chez elle. Nous constatons que les filles sont très sensibles à l'éloge et aux réprimandes et davantage vulnérables à l'échec. Nous savons aussi que depuis leur enfance, les femmes ont appris à obéir. Bien que ces comportements d'obéissance tendent à évoluer depuis les dernières décennies, des manifestations de comportements d'obéissance sont encore très présentes chez plusieurs femmes. Toutes ces caractéristiques prédisposent les filles à adopter des comportements scolaires qui d'une part, favoriseront leur réussite scolaire et, d'autre part, qui correspondent davantage aux attentes des professionnels de l'enseignement. On observe aussi que le fait que les femmes ont souvent plus de responsabilités familiales et de faibles revenus incitent les mères à motiver leurs filles à poursuivre des études afin qu'elles ne se retrouvent pas dans une situation semblable à la leur. Même si les filles vivent moins de troubles extériorisés, il est inquiétant de constater que ces dernières remportent la palme des troubles intériorisés. Ainsi, selon plusieurs études récentes on dénombre une proportion beaucoup plus grande de phobies simples, de dépressions chez les filles que chez les garçons.
rien d'autre à dire...référence ici : (www.preventionscolaire.ca/doc/rachel_aube_reussite_scolaire_Actes_AQPC.pdf)
Il y a aussi des penseurs de l'éducation qui conduisent les décideurs en la matière à instaurer des systèmes, des programmes qui défavorisent l'apprentissage et le développement d'une pensée critique. Autant les filles que les garçons subissent une éducation de plus en plus insipide qui ne vise qu'à les transformer en instrument de consumation. Il s'agit là toutefois d'un autre débat...
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Très bon texte Kritik.
Cela démontre, que le système est conçu pour les filles.
Donc, les Cécile de ce monde, j'espère bien que vous avez lu le commentaire de Kritik, qui démontre clairement pourquoi un garçon qui est un homme en devenir, doit avoir un comportement masculin, pour être bien dans sa peau d'enfant, d'adolescent et dfuture adulte .
J'espère que ceux qui n'avaient pas encore compris, vont à l'avenir, respecter les garçons pour ce qu'ils sont, et n'essaieront pas de faire obstruction à leur développement masculin.
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Guy, le système n'est pas CONÇU POUR les filles, mais les filles ont plus de facilité à s'en accomoder que les gars, qui eux, veulent grouiller et lâcher leur fou! Fuck le Ritalin et maudites soient les Pharmaceutiques qui nous convainquent que nous sommes malades pour nous vendre leur cochonneries chimiques!
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En résumé pour être masculin il faut aimer se bouger le cul....
Voir des hommes dans des situations de faiblesses,
être entouré de garcons du même âge qui nous encouragent
apprendre à extérioriser ses émotions,
faire des liens pour avoir l'impression que ce que nous apprenons s'inscrit dans le concret
c'est tout si j'ai bien compris? Aucune notion de pouvoir (amour de la politique ou d'être le bigboss) dans le texte de KritiK
Alors Guy, c'est quand vous allez faire votre Bac en enseignement pré-scolaire et primaire? À moins que la soif de pouvoir "masculine" qui devrait être en vous (et moi aussi), comme le souligne Djesusse, vous éloigne de ses professions peu valorisées/payées?
Plus sincèrement, pourquoi ne pas faire un programme pour les garcons? Je veux dire, un programme d'enseignement en bonne et du forme, avec l'aide d'autres internautes québecois motivés à améliorer le système. Je ne crois pas que ce soit impossible à faire, surtout grace à la Toile, ni que ca soit difficile à convaincre une école d'essayer le programme, une fois celui-ci completé. Le modèle coopératif comme le Wiki fonctionne très bien et permet de bien faire avancer des choses pour en arriver à des résultats très satisfaisant. Le but étant de divisé les tâches entre les personnes motivés et que ces personnes motivés puissent faire ce qui les intéressent le plus.
@Jesus: Les cours dont vous parlez sont des woman studies, ce sont des cours qui analysent l'histoire sont un angle féminin pour faire contrepartie à l'analyse masculine que nous avons généralement dans les hauts lieux d'éducation. Juste à lire les grecs antiques, Rousseau, Descartes et tous les auteurs que l'on survole en philo au cégep, pour se rendre compte que ces gens-là considéraient les femmes comme des objets.
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Quelques points:
-1er point: Suite à tout ce débat, ouais je commence a trouver ça intéressant de diviser les gars et les filles en classe. Ça permettrait de mieux répondre aux besoins de chacun. (Mais va-t-on commencer par faire d'autres "accomodations"? par religion, quotient intellectuel, culture, problème d'apprentissage, handicapes, etc.)
-2e point: un gros problème sur le débat des gars et des filles, c'est que c'est les hommes qui ont le pouvoir et la parole dans plusieurs sphères de la société. Alors ils dictent leur propre "vérité" en citant des arguments, recherches scientifiques, témoignages pro-homme ... et anti-féminisme. (Comme pour plusieurs autres domaines,) ce n'est pas les plus bruyants et plus puissant qui détiennent la "vérité". (ps: je suis un gars, mais j'aime bien réduire les erreurs de perception et les regards trop biaisés sur la société)...
Combien de gars écrivent des commentaires ici? VS combien de filles?
-3e point: les filles préfèrent la coopération et l'harmonie relationnelle. Les gars aiment bien la compétition et faire des débats sur Branchez-vous! :)
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Il est extraordinaire de voir et de lire les différents points de vue sur ce sujet, c'est très nourissant.
Plusieurs des commentaires, ont plein de sens.
J'aimerais bien que Cécile réponde aux derniers commentaires.
C'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de commentaires féminin.
C'est dommage.Nathalie, une fille et Cécile, continuez de nous faire lire vos commentaires.
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Guy : malheureusement je n'ai pas le temps d'élaborer ( je dois travailler et écrire mon billet environnement ce matin), ce qui doit souvent être le cas des femmes. Elles ne passent pas autant de temps sur internet que les gars, prises par leurs responsabilités parentales.
Mais je ne suis pas d'accord avec vous sur agir comme un homme ou une femme. Cela s'appelle de la socialisation, lisez Simone De Beauvoir. Moi j'ai toujours été une enfant qui bougeait, qui jouait avec les petits gars. Chaque personne est différente, il faut arrêter de mettre des caractéristiques toutes faites sur chaque genre.
Sinon, les femmes commentent moins sur les blogues car elles les fréquentent moins, car BV est un site plus techno donc fréquenté par des hommes, car lorsqu'elles commentent en vous contredisant, vous leur tombez dessus avec des commentaires machistes et parfois violents.
Relisez vous un peu, faites votre propre auto-évaluation. Vous verrez. Même chose comme blogueuse qui arrive dans le "boys club".
Pour finir, je voudrais vous encourager à lire la chronique de Geneviève Lefebvre dans le Journal de Montréal ce matin. Elle y parle d'une initiative de la commission scolaire de Rimouski pour contrer le décrochage. Des soirées lecture père-fils. Et ça marche. Comme quoi lorsque les pères s'impliquent, on trouve les solutions. Trop facile de dire que c'est la faute du système d'éducation féministe...Car je connais beaucoup d'enseignants ( hommes et femmes) et je n'ai jamais rencontré un ou une féministe parmi eux...
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......des commentaires violents ? J'aimerais bien voir où j'ai fait des commentaires violents.
J'aime bien l'échapatoire " malheureusement je n'ai pas le temps d'élaborer........ce qui doit être souvent le cas des femmes......prises par leur responsabilité parentale....."
Ça sent la rationalisation à plein nez.
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J'aime pas la psychologie. J'aime à peine plus la biologie. Donc pour contrer des arguments pseudo-scientifiques exprimés plus haut par Kritik j'aimerais poser quelques hypothèses basées sur pas grand chose :
1) Aucun des 86 gènes de différenciation sexuelle (du chromosome Y) n'est impliqué dans le développement ou le fonctionnement du cerveau. S'il existe des différences fondamentales entre le fonctionnement d'un cerveau "masculin" et un cerveau "féminin", j'aurais plutôt tendance à penser qu'elles sont acquises (sans doute par l'éducation) et non pas innées comme tout le monde semble le suggérer.
2) Les filles sont sexuellement matures plus tôt que les gars. A 15 ans j'ai encore la voix qui mue et des poussées d'hormones et ma camarade de classe a déjà rempli son T-shirt. A intelligence égale elle aura moins de problèmes pour se focaliser, se concentrer, que moi.
3) Allez on pousse le bouchon plus loin Maurice. Etudier est un acte sexuel sublimé. Genre je m'y remet avec mon LustPrinzip, mais bon...
Tout ça pour dire que le décrochage scolaire affecte et les gars et les filles. Juste que je peux manipuler l'opinion et lancer une cohorte de débat stérile rien qu'en bidouillant un peu les statistiques. Genre : deux courbes de Gauss avec les résultats scolaires des filles d'une part et des gars de l'autre. Celle des filles, centrée sur 11/20 et bien fine et haute. Celle des gars, centrée sur 11/20 et bien basse et large. Et pis je met une limite arbitraire : 10/20. Résultat : une tite portion de la courbe des filles et un pan entier de la courbe des gars.
Des deux cotés c'est pas joli-joli... Alors, le problème réel dans le système c'est un autre débat? Cette éducation insipide visant à amoindrir l'esprit critique, on ne développes pas le sujet?
Evidemment plein de gens seront pas d'accord avec moi puisqu'ici, la solution pour normaliser tout ça est bel et bien la castration.
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@Gay : Si j'ai bien compris... Je dois faire du sport et prendre ma douche avec plein d'autres gars, je dois aller chasser le sanglier avec tonton Grégoire, prendre comme modèle les pompiers, les ouvriers ou les marines. Pour devenir un homme et éviter le décrochage scolaire... Allez grand fou, vous n'êtes pas sérieuse?
En fait c'est moi qui ne suis pas sérieuse... Sans rancune, hein?
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Jesus a dit le 17 mars 2008 à 16H27
http://www.fss.ulaval.ca/universitefeministedete/diplome.htm
Franchement dans le domaine de l'idiotie, ça bas G.W. Bush
Comme ça sert absolument à rien un cours de ce genre.
Le gouvernement doit financé sur notre bras des Centres féministe d'auto-utilité. Gaspillons des millions à former des membres inutiles, de futures parasites! Ça nous coûte combien de fois plus chère que le scandale des comendites ce scandale là! Et personne en parle, faudrais que quelqu'un fasse le ménage dans ce festival du gaspillage!!! Pendant ce temps on manque de cash dans les hopitaux!!!!!!
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Commentaires très intéressants.
Cela me rappel .. lorsque j'allais à l'école il y a plusieurs années de cela, au primaire comme au secondaire, ce sont les garçons majoritairement qui dérangait en classe, partait le bal de lancer des objets, les filles passait des petits mots, etc. C'est un fait.
Je crois que les garçons, s'il avait eu plus de chance de se dépenser, de relever des défis sportifs/ physiques / compétition.. aurait été plus calmes et plus attentifs une fois en classe. Les quelques minutes de récré n'étant pas suffisant pour combler cette lacune (qui découlait plus généralement en bataille, donc frustrations inconsciente des garçons).. il aurait fallu je crois à mon sens à moi, plus de profs masculins qui puissent les comprendre et diriger ce trop plein d'énergie vers des activités physiques plus présentes, des projets constructifs (petites constructions / réparations de petits appareils). Je crois que cela aurait donné un sentiment d'appartenance à leur école afin que celle-ci soit plus considérés comme un mini-société / communauté.
La peur de donner des responsabilités.. nous sous-estimons leurs capacités...énormément. Après on se demande .. pourquoi l'autonomie fait défaut? La débrouillardise?
Les jeunes.. et je parle ici fin du primaire.. savent comment faire fonctionner leurs jeux d'ordi, mp3, savent comment se font des bébés.. mais savent pas comment se faire une sandwich? Laver la vaiselle? Ben non..maman / papa sont là.
Il est là le déséquilibre.
Je n'ai jamais jamais jamais eu à superviser les devoirs / leçons de mes enfants.. jamais. Ils venait me voir quand ils comprenait pas.. point. J'étais au courant de leurs faiblesses et je les encourageait à analyser pourquoi? Où mettre les efforts, etc.. Je leur servait de guide, donner des conseils, je suivait le parcours de leurs efforts, encouragement, etc.
Quand il m'arrivait mettons en disant "je suis pas bon en maths".. et moi de répondre "non c'est faux.. tu es ok en maths.. c'est les fractions qui te donnent plus de fil à retorde"
Dans l'éducation de mes enfants, je mise l'autonomie, l'esprit d'analyse et l'estime de soi".
ET j'ai pas peur de leur dire les vrais affaires sur la société "les pubs, les images et messages véhiculés par les vedettes".. etc. Ce ne sont pas eux (leurs idoles) qu'ils doivent écouter.. mais leurs parents, l'autorité.
Et je leur demande à l'occasion.. "Toi, qu'en penses-tu?" afin de savoir quel est leur ligne de pensée sur ceci ou cela afin de les éclairer ou approuver. Des discussions intéressantes en découlent souvent.
Les faire réfléchir. .. sur eux d'abord et sur la société ensuite.
Bref, je m'écarte du sujet. En passant, je sais pas pourquoi mais mes enfants ne sont jamais devenus "addic" de l'ordi, jeux, télé? C'est pas le vrai monde ça.. se sont des "calories vides"..
Je pourrais encore en dire, mais je m'arrête là..
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Moué j'haïs ça quand on a des préjugés de même, câlisse.
C'est pas parce que j'suis une fille que je vais réussir plus facilement qu'un garçon.
Des affaires du genre: toi t'es une fille, tu aimes le rose, les poupées, le maquillage et le magasinage, là...
Quand j'entends (ou lis) des trucs du genre: les filles préfèrent ceci tandis que les gars préfèrent cela, j'ai le goût de vomiiir!
Samaël a résumé ça en une p'tite phrase.
"Cette éducation insipide visant à amoindrir l'esprit critique"
C'est l'éducation le problème.
On nous apprend à penser en "package deal".
Pis quand tu t'en rends compte, c'est là que tu veux te sauver à toutes jambes.
C'est notre personnalité, notre tempérament qui fait qu'on a de la difficulté ou non à l'école.
C'est pas le fait qu'on soit homme ou femme.
Moi je me suis emmerdée grave au secondaire.
Quelle perte de temps et quels efforts surhumains j'ai dû faire pour ne pas décrocher.
C'est mon cercle d'amis, que je voyais tous les jours à l'école, qui a fait que je n'ai pas décroché, et aussi le stage band de l'école.
Sinon, je n'aurais pas pu continuer.
Pas parce que je n'étais pas bonne ou parce que je suis une cruche.
Non.
C'est pas manque total d'intérêt.
Pour ce qui est de l'implication du papa dans l'éducation des enfants, c'est une bénédiction et cela devrait être un devoir pour tous les papas du monde.
Mon Homme s'occupe de Junior autant que moi et le petit est en admiration devant SON papa, LE plus fort de l'univers, LE meilleur dans tout et LE plus intelligent. :)
C'est si beau à voir.
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« ECOLE MATERNELLE », UNE EXPRESSION ARCHAIQUE !
Un choix de mots n'est jamais neutre...
Qui est choqué ou simplement interpellé par l'expression « Congé parental » disant qu'il faudrait lui préférer celle de « Congé maternel » ? Personne !
Même si dans les faits, plus de mères que de pères y ont recours (l'inégalité salariale dont les femmes sont victimes y est pour beaucoup), aucun individu ne peut aujourd'hui sérieusement prétendre qu'endormir bébé ou lui changer les couches est un « travail féminin » !
Le tissage du lien qui unit le père comme la mère à l'enfant est aussi lié à la présence et à l'investissement de l'un comme de l'autre au quotidien et ce dès la naissance.
Le choix des mots est donc important, et ce n'est pas qu'un problème de sémantique ! La terminologie utilisée est le reflet d'une culture.
Mais aucun parent n'a compétence dans tous les domaines et c'est donc aussi pour cela qu'une grande majorité d'entre eux font appel à l'école (un quart des enfants de deux ans, 95% des enfants de trois ans et 98% des enfants de quatre et cinq ans sont scolarisés) pour préparer leur progéniture aux fondamentaux de l'éducation (lecture / écriture / calcul) sans oublier la socialisation.
Dressons un bref historique :
En 1770 le pasteur jean Frédéric Oberlin (Alsacien né en 1740 et décédé en 1826) crée la première « salle d'asile » destinée à accueillir les jeunes enfants. Cent dix ans plus tard, soit en 1880 on en comptera 4655 et en 1881, alors que l'enseignement primaire devient gratuit et laïc (Loi Jules Ferry), les salles d'asile deviennent « écoles maternelles ».
Sociologiquement, comme culturellement, en rapport avec l'éducation, il s'agit là d'indéniables avancées majeures ! Mais sous l'angle de l'égalité de droits hommes / femmes, quelle était alors la situation féminine et que révèle le terme école maternelle ?
Les exemples qui suivent sont édifiants !
- Le Code Civil consacre l'incapacité juridique des femmes mariées.
- Le Code Pénal qualifie l'adultère de la femme de délit mais celui du mari n'est passible que d'une amende et si les faits ont eu lieu au domicile conjugal d'une façon répétée.
- Les femmes n'ont pas le droit de vote.
- Etc. etc.
Bref, l'expression « Ecole maternelle » est apparue dans un contexte fortement machiste ou il était de bon ton que madame torche bébé pendant que monsieur est à la chasse ou au bistrot avec les copains...
Dans un tel contexte, oui il faut parler d' « Ecole maternelle » et d'ailleurs ce sont des institutrices qui y travaillaient, les instituteurs exerçant dans le primaire (pour garçons).
Mais qu'en est-il à présent ?
Restons dans l'histoire en rappelant -quelques- faits :
- 1909 : le port du pantalon par une femme ne constitue plus un délit à condition que celle-ci tienne par la main un vélo ou un cheval.
- 1920 : Les femmes peuvent se syndiquer sans demander et avoir obtenu l'accord du mari.
- 1924 : Le baccalauréat passé par les filles devient identique à celui passé par les garçons.
- 1938 : Les femmes mariées peuvent ouvrir un compte en banque librement.
- 1944 : Le droit de vote et d'éligibilité est accordé aux femmes.
- 1946 : IV° République : sa Constitution reconnaît le principe d'égalité entre hommes et femmes.
- 1972 : La loi "garantit" l'égalité de rémunération quel que soit le sexe.
- 1984 : Congé parental ouvert à chacun des parents salariés sans distinction de sexe.
Aussi, parler aujourd'hui encore et toujours d'école maternelle, n'est-ce pas un archaïsme ?
Nous avons là une expression apparue non pas au siècle dernier mais au cours celui qui le précède et la culture qui y est rattachée (rappelons que nous ne parlons pas du droit à l'éducation) est peu glorieuse et ne constitue en aucun cas un exemple à suivre. D'ailleurs nul n'envisage d'en faire un modèle à réhabiliter et à restaurer !
Parce qu'un choix de mots n'est jamais neutre, il me semblerait donc judicieux d'abroger le nom des établissements accueillant les « tous petits » !
Mais pour le remplacer par quoi ?
Les Belges utilisent comme terme « école gardienne » et les Suisses « école enfantine ». Toujours de mon point de vue, cela n'est pas non plus pleinement satisfaisant : cette école ne fait pas que de la garde -elle n'est pas un parking- et la terminologie « école infantile » occulte son côté pédagogique et formateur.
Aussi, de la même façon que notre droit parle de « congé parental » et non pas de congé maternel, pourquoi ne pas dire, au lieu d'école maternelle, « école parentale » ? « Ecole préscolaire » conviendrait également. Son rôle éducatif serait souligné et le côté machiste, héritage du passé, supprimé !
COLPIN Didier
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